Colonel Lonzaniabeka Aline Olga : Harcèlement, violences et tentative de meurtre : le naufrage moral de l’État Congo

Harcèlement, violence et impunité : au Congo, le pouvoir protège les prédateurs au lieu de défendre les victimes. Denis Sassou Nguesso laisse ce scandale définir l’image du pays.

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Dans d’autres pays, y compris en République démocratique du Congo aujourd’hui, de tels faits auraient déjà entraîné des arrestations immédiates. Dans certains cas, le président lui-même serait intervenu pour exiger des comptes. Au Congo-Brazzaville, en revanche, le silence règne. Voilà l’image que Denis Sassou Nguesso renvoie désormais au monde entier : celle d’un État où l’impunité est la règle et la justice, une option.

Ce scandale n’est pas un fait isolé. Il est le reflet d’un système malade, où des individus protégés par le pouvoir et nourris par l’argent public se croient tout permis. Harcèlement, violences, menaces, tentatives de meurtre : ces dérives sont devenues banales dans un pays où certains se prennent pour des dieux tout-puissants, intouchables, au-dessus des lois et de la morale.

Il faut imaginer le supplice quotidien que subissent des milliers de femmes face à ce type de prédateurs. Des hommes souvent obsédés sexuels, arrogants, corrompus, enrichis par le vol des ressources de l’État, qui utilisent leur position pour écraser, intimider et détruire. Et lorsque les victimes osent parler, elles prennent un risque immense, car dénoncer l’injustice au Congo peut coûter cher.

Où sont les institutions censées protéger les citoyennes ?
Où sont les organisations de défense des droits des femmes, nationales et internationales ?
Elles doivent impérativement se saisir de cette situation, car dans un pays où l’État abdique ses responsabilités, tout peut arriver à celles et ceux qui osent dénoncer.

Ce silence est une complicité.
Cette impunité est un aveu d’échec.
Et chaque scandale étouffé alourdit un peu plus le bilan moral et politique d’un régime à bout de souffle.

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