L’histoire l’a toujours démontré : aucun dictateur ne règne éternellement. Tôt ou tard, le pouvoir qu’il a exercé par la force finit par se retourner contre lui, et le prix à payer est toujours proportionnel aux souffrances infligées à un peuple ou à une nation.
Paul Kagame n’échappera pas à cette loi immuable de l’histoire.
Une stratégie diplomatique minutieusement calculée :
Lors de la signature des accords, la manœuvre du président Félix Tshisekedi était tout sauf improvisée. Bien avant la cérémonie officielle, il aurait clairement fait savoir à Donald Trump que Paul Kagame ne respecterait pas cet accord. L’objectif était ailleurs : amener Paul Kagame à signer publiquement, sous les projecteurs du monde entier, aux côtés du président américain.
En procédant ainsi, l’accord cessait d’être un simple engagement régional pour devenir, de facto, un acte diplomatique engageant directement les États-Unis et le Rwanda. Dès lors, toute violation de l’accord par Kagame l’exposerait à une riposte diplomatique et politique américaine d’une ampleur inédite.
Ce détail, que beaucoup n’ont pas su décrypter, est pourtant capital : Donald Trump et Paul Kagame ont été les premiers à exposer leurs signatures au regard du monde. Suivie du temps de retenue observé par Félix Tshisekedi avant de brandir la sienne, n’était pas un hasard, mais bien un message stratégique clair.
Les faits confirment l’analyse
Comme nous l’avions annoncé dès février 2025, cette guerre était déjà en phase terminale. Aujourd’hui, sous la pression américaine et face aux sanctions mises sur la table, Paul Kagame a été contraint d’ordonner le retrait de ses forces et ses supplétifs de l’AFC/M23 des villes occupées en RDC. Mais ce retrait ne marque pas la fin de l’affaire. Après avoir défié une puissance mondiale, Kagame s’expose désormais à des conséquences bien plus lourdes : celles de la justice internationale.
La justice internationale en ligne de mire
Des dossiers auraient déjà été constitués contre lui et ses alliés pour répondre des crimes et massacres commis en République démocratique du Congo. Une fois le retrait total des forces rwandaises acté, la Cour pénale internationale pourrait être officiellement saisie. Quant aux Congolais de la RDC ayant participé aux carnages, ils devront répondre de leurs actes devant la justice nationale, sur le sol congolais. Plusieurs figures de l’AFC/M23 tenteraient déjà de prendre la fuite, mais se heurtent au refus de nombreux pays, craignant d’être accusés d’héberger des individus liés à des organisations terroristes. Pour les supplétifs rwandais, l’issue est claire : la justice Congolaise frappera.
Une responsabilité désormais assumée publiquement
La fin politique de Paul Kagame semble désormais inéluctable. Ses propres déclarations, notamment lorsqu’il affirmait que certaines villes occupées par les rebelles devaient être discutées directement avec lui, constituent un aveu lourd de conséquences. Elles renforcent l’idée qu’il est le principal commanditaire d’un génocide longtemps dissimulé, mais aujourd’hui de plus en plus documenté.
Vers la sécurisation durable des zones libérées
Concernant la sécurisation des villes libérées, la proposition française a été écartée. Les États-Unis ont privilégié une solution régionale en confiant cette mission à des pays clairement opposés à l’agression rwandaise : l’Angola, la Tanzanie et le Burundi. Washington a toutefois décidé de s’impliquer directement, en fournissant un appui logistique conséquent et en mobilisant ses moyens diplomatiques pour garantir une paix durable en RDC.
Une nouvelle ère pour la RDC
Après plus de trente ans de guerre, une nouvelle page semble enfin s’ouvrir pour la République démocratique du Congo. L’histoire retiendra que cette guerre a pris fin grâce à une combinaison décisive : la diplomatie patiente et stratégique de Félix Tshisekedi, et Trump avec sa puissance de dissuasion mondiale.
Qu’on le veuille ou non, une ère nouvelle commence. Et elle pourrait bien marquer la fin définitive de l’impunité dans la région des Grands Lacs.








