Conseil de sécurité de l’ONU : la RDC avance, le Congo-Brazzaville s’enfonce
La République démocratique du Congo fait son retour au Conseil de sécurité des Nations unies en tant que membre non permanent. Un fait diplomatique majeur, obtenu en moins de dix ans sous la présidence de Félix Tshisekedi, dans un contexte pourtant marqué par la guerre, l’instabilité et les ingérences étrangères.
Pendant ce temps, le Congo-Brazzaville recule. Pire encore, il s’est illustré par l’une des décisions les plus incompréhensibles et les plus honteuses de l’année 2025 : voter aux côtés du Rwanda contre la candidature de la RDC. Un choix qui ne relève ni de la neutralité diplomatique ni de l’intérêt national, mais d’un alignement aveugle et irresponsable, en totale contradiction avec l’histoire, la géographie et les liens entre les peuples.
Ce vote est une faute politique et morale. Il démontre l’absence de vision stratégique du gouvernement congolais, incapable de défendre une diplomatie cohérente, encore moins une solidarité régionale fondée sur la justice et la vérité. Alors que la RDC cherche à se repositionner sur la scène internationale, le Congo-Brazzaville s’isole, s’efface et se contente de choix qui affaiblissent sa crédibilité.
Cette décision s’ajoute à une longue liste d’erreurs diplomatiques, économiques et politiques qui ont marqué l’année 2025. Un pays qui ne défend ni ses intérêts ni ceux de ses voisins finit toujours par perdre le respect de tous.
La RDC progresse malgré les obstacles. Le Congo-Brazzaville, lui, stagne par choix. Et ce contraste est le reflet cruel de deux trajectoires opposées : l’une tournée vers la reconstruction et la reconnaissance internationale, l’autre prisonnière de calculs dépassés et de décisions contre-productives.
L’histoire retiendra que pendant que certains pays africains reprenaient leur place dans les instances internationales, le Congo-Brazzaville a choisi le camp de l’isolement et du renoncement.


