Comme nous vous l’avions annoncé dès février 2025, la guerre dans l’Est de la RDC prenait une tournure décisive. Les événements actuels confirment clairement cette analyse.
En janvier 2026, le président Félix Tshisekedi est invité par Donald Trump à Washington pour participer au forum sur les minerais critiques. Il prendra également part aux travaux du Conseil de sécurité de l’ONU, aux côtés de Donald Trump (États-Unis), Xi Jinping (Chine), Vladimir Poutine (Russie), Keir Starmer (Royaume-Uni) et Emmanuel Macron (France).
La RDC siégera pendant deux ans au sein de cette instance stratégique, une position hautement influente dans le contexte de la guerre à l’Est du pays.
Au-delà de cette avancée diplomatique majeure, le Qatar a approuvé un plan militaire offensif proposé par l’Américain David Gressly, visant à mettre définitivement fin à la présence du Rwanda et de l’AFC/M23 sur le territoire de la RDC.
La résolution 2808 a été adoptée. Elle acte la préparation d’une opération punitive d’envergure contre l’AFC/M23 et les forces rwandaises opérant illégalement dans l’Est de la RDC.
Dans ce cadre, le mandat de la MONUSCO a été renforcé afin de faire appliquer, y compris par la force, la résolution 2808. David Gressly disposera d’une brigade d’intervention de 12 000 militaires professionnels, avec des objectifs clairement définis :
- Première mission : assurer le retrait total de l’armée rwandaise du territoire congolais et neutraliser l’AFC/M23.
- Deuxième mission : mettre en œuvre le P-DDRCS (Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation).
À noter enfin que la RDC a officiellement mis fin au processus de Doha. La résolution 2808 l’enterre définitivement, ouvrant la voie à une réponse militaire assumée et à une reprise du contrôle total du territoire national. »**



