Quinzaine du Gouvernement : quand Denis Sassou Nguesso vend la peur et se proclame seul garant de la paix

La Quinzaine du Gouvernement du 20 décembre 2025 n’a été qu’un meeting du PCT déguisé, où Denis Sassou Nguesso recycle la peur et se proclame seul garant de la paix après 42 ans d’échecs.

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Samedi 20 décembre 2025 – Une mascarade politique de plus

La Quinzaine du Gouvernement du samedi 20 décembre 2025 n’aura été ni un exercice de redevabilité, ni un moment de vérité face au peuple congolais. Elle s’est plutôt transformée en meeting du PCT, en opération de propagande personnelle et en publicité déguisée pour l’ouvrage de Denis Sassou Nguesso intitulé, avec un cynisme assumé, « En toute transparence ». Comme si le Congo était condamné à choisir entre sa misère actuelle et le chaos, comme si l’avenir du pays devait éternellement dépendre d’un seul homme au pouvoir depuis plus de 42 ans.

Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso, quant à lui, a franchi un cap supplémentaire dans le déni en affirmant que « le Congo avance ». Une déclaration qui sonne comme une insulte directe à la souffrance des Congolais, notamment à ceux qui vivent sans salaires, sans eau, sans électricité et sans soins de santé décents. Un dirigeant véritablement patriote n’oserait jamais mentir aussi ouvertement à tout un peuple.

Les faits sont têtus : les discours politiques ont perdu toute crédibilité, car les résultats ne suivent pas. Après quatre décennies de règne, les rêves de plusieurs générations ont été non pas réalisés, mais confisqués par Denis Sassou Nguesso, sa famille, ses gouvernements successifs et son cercle d’amis.
Pillages systématiques, enrichissements indécents, mariages à coups de millions, corruption jusque dans les plus hautes sphères de l’État : voilà le vrai bilan.

Et aujourd’hui, ce même système ose parler de transparence.

La transparence ne remplit pas les assiettes.
La transparence ne paie pas les arriérés de salaires.
La transparence ne reconstruit pas les routes délabrées.
La transparence ne soigne pas dans des hôpitaux en ruine.
La transparence ne restitue pas les 14 000 milliards de la génération future.
La transparence ne fournit ni eau potable ni électricité fiable.

Le peuple congolais n’attend plus des slogans, ni des livres d’autosatisfaction. Il exige des résultats, des comptes clairs et des réponses sur 42 ans de gestion catastrophique. Pendant que le Congo stagne, nos voisins, en moins de dix ans, ont accompli cent fois plus.

Le mensonge politique n’est plus tolérable.
Le temps des discours est terminé.
Ce que le peuple veut désormais, c’est la vérité, la justice et la fin d’un système à bout de souffle.

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