RDC – Rwanda Trahison et infiltration : la vraie menace derrière la chute des villes de la République démocratique du Congo.

L’infiltration de l’armée congolaise par Kabila et Kagame a permis à l’AFC/M23 de prendre des villes sans combat. Félix Tshisékédi doit agir radicalement pour éliminer les traîtres et sécuriser le pays.

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La tactique rwandaise de conquête des villes en RDC se révèle au grand jour. Après Goma, Bukavu et aujourd’hui Uvira, une chose est claire : l’AFC/M23 et les forces spéciales rwandaises n’ont jamais véritablement combattu. Ces villes leur ont été livrées par des traîtres infiltrés, achetés par Kabila et Kagame.

Comment cette stratégie a fonctionné :

Avant de quitter le pouvoir, Kabila a nommé plus de 300 généraux dans l’armée congolaise, infiltrant même des Rwandais. Certains ont bâti leur fortune grâce à lui, créant une allégeance aveugle et durable. À l’arrivée de Félix Tshisékédi, il constate que son armée est composée de nombreux anciens rebelles de Kabila et de Rwandais infiltrés via des contrats secrets. Malgré plusieurs réformes hausse de salaires, prise en charge des familles, équipement de l’armée rien n’a changé : un traître reste un traître. Ces éléments ont continué à saboter l’armée en collaborant avec l’AFC/M23 et le Rwanda.

La méthode de conquête des villes :

  1. Kabila, Kagame et certains pays africains et européens financent et arment l’AFC/M23, tandis que Kagame met ses forces spéciales à disposition.
  2. L’AFC/M23 infiltre les villes ciblées en se faisant passer pour des Wazalendo et corrompt certains dirigeants locaux, déclenchant des affrontements avec l’armée congolaise pour semer la confusion.
  3. Des infiltrés provoquent des explosions et paniquent la population.
  4. L’armée numérique rwandaise, relayée par des médias occidentaux complices, diffuse que l’AFC/M23 est proche de la ville, poussant les civils à fuir et l’armée à reculer sur ordre de généraux complices.

Ainsi, les villes tombent sans véritable combat.

Remarques et recommandations sévères :
Une armée corrompue, infiltrée et mal dirigée facilite inévitablement les avancées ennemies. Face à cette situation, Félix Tshisékédi doit :

  • Se revêtir de l’autorité militaire et déclarer l’état de guerre.
  • Instaurer un couvre-feu strict et militariser toutes les villes stratégiques.
  • Former un gouvernement de guerre et s’entourer uniquement de généraux fiables.
  • Créer une armée médiatique solide et agressive pour contrer la propagande ennemie.
  • Identifier, punir et exclure tous les éléments suspects ou complices dans l’armée et le gouvernement, notamment ceux liés à l’ancien président Kabila.

Le temps des hésitations est révolu. Sans décisions radicales et immédiates, la RDC restera à la merci des ennemis infiltrés et de leurs complices internes.

Enfin, comprendre la stratégie de Félix Tshisekedi

Conscient qu’il ne disposait pas d’une armée professionnellement préparée à une guerre conventionnelle, mais plutôt d’une armée fragilisée, mal entretenue et infiltrée depuis près de trente ans, Félix Tshisekedi a fait un choix stratégique lucide. Il a décidé d’actionner trois leviers essentiels : la diplomatie, le recrutement et la justice.

1. La diplomatie

Une stratégie à laquelle peu s’attendaient. Elle a permis de mettre clairement en lumière l’agresseur, Paul Kagame, aux yeux de la communauté internationale. Grâce à cette approche, les soutiens du Rwanda sont devenus plus prudents, tant dans leurs discours que dans la fourniture d’armes et de soutiens logistiques. Cette pression diplomatique a fragilisé Kagame sur le plan international et réduit sa marge de manœuvre.

2. Le recrutement

Depuis plusieurs mois, la RDC a lancé un recrutement massif de nouveaux soldats. Ces recrues ont bénéficié de formations accélérées adaptées à un contexte de guerre. L’objectif est clair : reconstruire progressivement une armée nationale plus loyale, moins infiltrée et tournée vers la défense réelle du territoire.

3. La justice

C’est le volet le plus sensible et le plus fragile de la stratégie. Les infiltrations profondes, installées depuis des années au sein des institutions et de l’armée, rendent ce combat complexe. Mais sans justice, sans épuration et sans sanctions exemplaires, aucune victoire durable n’est possible.

Conclusion

Malgré les difficultés actuelles, Félix Tshisekedi a déjà remporté une victoire stratégique majeure : il a déplacé le centre de gravité du conflit. Aujourd’hui, il s’est imposé comme un acteur incontournable, voire un arbitre, entre Kagame et les puissances internationales, notamment autour des accords signés.

La question n’est donc plus de savoir si la RDC résistera, mais qui, au final, sortira affaibli de cette confrontation.

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