Sassou Nguesso : l’homme qui veut rester au pouvoir malgré ses crimes économiques.

La candidature de Sassou Nguesso est illégitime. Le Congo a besoin d’un vrai changement, pas d’un recyclage du pouvoir.

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Voilà Denis Sassou Nguesso qui veut se représenter à l’élection de 2026, alors qu’il traîne un boulet énorme sur sa moralité. Plusieurs affaires sont à son actif, notamment une affaire de pots-de-vin en Norvège, avec des sommes colossales en jeu. Les suspicions portent sur deux Norvégiens, Denis Sassou Nguesso et sa famille. Voilà encore une preuve de la façon dont l’argent du pays est dilapidé, pendant que le peuple souffre. Pas d’eau, pas d’électricité, des routes impraticables, des salaires impayés… et lui, sa famille et son clan profitent de toute la richesse nationale sans aucune retenue, sans vision de développement et sans souci du bien-être de la population.

Comment peut-il encore vouloir rester au pouvoir alors qu’il a échoué dans tous les domaines ? Et comment croire qu’un peuple qu’il a fait souffrir votera encore pour son bourreau, si ce n’est pour le faire souffrir davantage ?

La morale est inexistante, et c’est l’exemple qu’on veut donner au peuple : un dirigeant qui n’a jamais respecté la loi.
Et le pire, c’est que dans ce pays, les lois sont souvent traitées comme du papier toilette. Si la justice ne fonctionne pas, comment la loi peut-elle fonctionner ? Les ministres continuent de créer des lois qui doivent ensuite passer par une justice défaillante. C’est une absurdité.

Au Congo, la politique se résume à plaire au chef, pas à servir le peuple. Les ministres ne cherchent qu’à suivre la vision de Denis Sassou Nguesso, sans aucun souci de l’intérêt général.
Un président qui veut se présenter après avoir volé 14 000 milliards pense-t-il vraiment que le peuple peut le voter ? Les 14 000 milliards des générations futures ont disparu, et il doit d’abord dire où est parti cet argent.

Ce pays a un problème : la justice ne fonctionne pas, mais les ministres continuent de créer des lois censées être appliquées par cette même justice. Comment peut-on croire en un système où tout est fait pour masquer les responsabilités ?
En démocratie, le peuple doit tout savoir sur son président. Or ici, la transparence est inexistante. Les institutions sont détournées au profit d’un clan, pendant que le peuple souffre.

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