Une vitrine brillante pour masquer l’abandon réel de la jeunesse congolaise.

Comment peut-on parler de « jeunesse catalyseur du développement durable » dans un pays où cette même jeunesse est traquée et exécutée dans les rues par la DGSP ?

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Officiellement, le FIGA se dit « aux côtés de la jeunesse congolaise » en participant à la Journée de la Jeunesse Africaine, organisée le 14 novembre au Palais des Congrès. On y évoque des thèmes ambitieux « De l’aspiration à l’action » et l’on étale de grands discours sur l’innovation, le financement et l’autonomisation des jeunes.
Mais derrière cette façade soigneusement mise en scène, la réalité du pays raconte une toute autre histoire.

Comment peut-on parler de « jeunesse catalyseur du développement durable » dans un pays où cette même jeunesse est traquée et exécutée dans les rues par la DGSP ? Comment prétendre soutenir l’entrepreneuriat quand les structures censées aider les jeunes ne sont que des vitrines administratives, sans impact réel, absorbant l’argent public dans une opacité totale ?

Le FIGA tient un stand, distribue des brochures, prononce des discours… mais à quoi sert réellement cette institution ?
La vérité, visible pour tous, est simple : ces structures ne sont que des boîtes vides, des instruments budgétivores créés pour donner l’illusion d’une politique publique, alors qu’en pratique, rien ne change dans la vie quotidienne des jeunes Congolais.

Pire encore : même le chef de l’État semble dépassé par les chiffres qu’on lui fournit. Lors de son propre discours, plusieurs données présentées ont été reconnues comme fausses. Voilà où en est le pays : un système qui fonctionne dans le désordre total, de la Présidence jusqu’aux ministères, incapable de planification, incapable de transparence, incapable de résultats.

Aujourd’hui, la jeunesse congolaise n’a ni perspectives, ni sécurité, ni opportunités. Et au lieu d’initiatives solides, on lui offre des cérémonies, des slogans et des structures qui coûtent cher mais ne servent à rien.
Une politique de façade pour aveugler tout un peuple, pendant que la réalité continue de se dégrader sous leurs yeux.

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