Voici encore un Nguesso parachuté à la tête d’un secteur déjà ravagé par sa propre famille.

Le football congolais n’a pas besoin d’un énième Nguesso, mais d’une réforme sérieuse et d’une gouvernance compétente. À force de confondre l’État avec une affaire familiale, on condamne le sport comme le pays à l’échec.

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Après des décennies d’échecs, de pillage et d’incompétence avérée, on nous impose une fois de plus un héritier du système, récitant un projet creux, comme si le Congo n’avait droit qu’au même nom, au même clan, aux mêmes résultats catastrophiques.

Un jeune Nguesso pour “sauver” le football congolais ? Soyons sérieux.
Avec le FEMAN Hugues Ngouélondélé, on frôle l’absurde. C’est un véritable Tintin politique, propulsé sans bilan, sans vision et sans légitimité, uniquement porté par un patronyme.

Normalement, la FECOFOOT ne devrait même pas gérer le championnat national. Une fédération ne peut ni ne doit assumer seule toute l’organisation du football. Dans les pays sérieux, la répartition des rôles est claire :

La Fédération s’occupe uniquement de :

  • l’équipe nationale,
  • la Coupe du Congo,
  • les compétitions amateurs,
  • la formation et la gestion des arbitres,
  • la réglementation du football.

La Ligue de Football Professionnel, elle, gère :

  • le championnat (Ligue 1 et Ligue 2),
  • le calendrier des matchs,
  • l’organisation et le suivi des clubs professionnels.

👉 C’est une réforme structurelle qu’il faut, pas un recyclage familial.

Ce KF Brazza n’est clairement pas une solution. S’il est écouté, ce n’est pas pour ses idées, mais uniquement parce qu’un Nguesso y figure. Voilà la réalité.
Et au fond, ce qui semble bloquer tout le monde, c’est toujours le même nom : Jules Marie Nguesso.

Alors quoi ?
👉 Ce seraient ces “petits” héritiers du système qui devraient remettre de l’ordre dans le football congolais, là où leurs aînés ont tout détruit ?

Que Hugues Ngouélondélé retourne plutôt en 2015 faire ses classes à Opimba. On ne dirige pas un secteur stratégique par improvisation ni par filiation.

Et après, quand on ose dire que la gouvernance congolaise ressemble à une épicerie familiale, on nous traite d’opposants.
Non. Ce n’est pas de l’opposition.
👉 C’est un constat. Brut. Documenté. Et visible par tous.

Le Congo n’est pas une propriété privée.
Le football congolais n’est pas un héritage familial.
Arrêtez de jouer avec tout un peuple.

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